Un cadeau en hommage a Galilée un shoot unique du tres fin croissant de
Vénus de jour a 0.9% d'illumination et 0.01 de phase réalisé a Lyon avec le Maksutov 180 et la
Cmos Zwo le 14 Aout 2015 a 16h et des brouettes . A cette époque Vénus
était au plus proche de la Terre en plein été 2015 .
Un cliché
extremement risqué d' ou la rareté car Vénus était a 9° sous le Soleil
et pour la trouver impossible d'utilisé un filtre solaire bien entendu ,
apres 40 minutes de balayage au chercheur 7X50 j ai pu distingué
un fin éclat sous le soleil ce qu'i m a ensuite permit de centrer Vénus
et de la filmé .Je précises qu'il ne faut absolument pas essayer de
faire comme moi sans une bonne experience , le risque est tres grand pour les yeux
C' est une phase tres rare qui était mon défi de l'
année derniere et qui a produit ma seconde publication dans Astronomie
Magazine
Un de mes plus beaux clichés c est sur
Les phases de
la planète Vénus sont les variations de la partie éclairée de sa surface
visible depuis la Terre, similaires aux phases de la Lune. Les
premières traces écrites de leur observation datent de Galilée en 1610,
qui a pu les voir grâce à son télescope. Bien que la phase en «
croissant » de Vénus semble pouvoir être vue à l'œil nu dans des
conditions exceptionnelles, il n'est pas entièrement certain qu'une
telle observation ait été faite avant l'invention du télescope
Images tirées du logiciel Stellarium pour les données techniques de Vénus ce 14 Aout 2015
Astrophotographies réalisées le 14 Aout 2015 a Lyon a 16h14 GMT +1 de jour avec le maksutov SW 180 et la Cmos ZWO ASI 120 MM entre deux nuages . Empilement de 350 clichés sur 1500 issue d'une capture vidéo
Image Brute
Image traitée et inversée
L' Astronomie et l' Astrophotograhie sont deux merveilleuses passions complémentaires et rendant accessible a tous la splendeur et les merveilles de notre voute céleste !! Lio Guy Astronome / astrophotographe Amateur
vendredi 13 mai 2016
Tache solaire AR 2529 du mois d' Avril 2016
Deux siècles avant notre ère, les astronomes chinois avaient déjà
remarqué l'existence des taches solaires,
dont les plus grosses sont parfois visibles à l'oeil nu, à travers les
nuages ou lorsque le Soleil est bas sur l'horizon.
Ainsi, au début de l'an -165, l'un d'entre eux remarqua à l'intérieur du
Soleil le symbole "wang" (roi).
Entre cette époque et le moment où, en Europe, Galileo Galilei (1610),
Johannes Fabricius, et Christoph Scheiner se mirent à pointer leurs
lunettes en direction du Soleil et y observèrent des tâches,
ce ne sont pas moins de 157 récits d'observations de tâches solaires qui
nous sont parvenus d'Asie, principalement de Chine,
mais également du Japon en l'an 851,
puis de Corée à partir de 1151 ou encore du Vietnam à partir de 1276.
Sur la même période, soit environ 18 siècles, moins d'une dizaine
d'observations du même type ont été rapportées en Europe.
En 1826, un modeste astronome amateur, H. Schwabe, commença un relevé systématique du nombre de taches solaires dans l’espoir de découvrir une nouvelle planète lors de son passage sur le disque, à l'image des transits de Mercure et Vénus. Ce programme ne donna pas le résultat escompté, mais Schwabe constata que le nombre de taches suivait des variations cycliques avec une durée moyenne d’environ 11 ans. Il découvrit ainsi le cycle de l’activité solaire.
A la même époque l'astronome suisse Rudolph Wolf parvint à reconstituer les cycles solaires depuis 1750.
On sait aujourd'hui que si le cycle moyen est de 11 ans, les courbes oscillent entre 9 et 14 ans (cycles 2 et 4).
Au début d'un cycle solaire, les taches apparaissent de préférence aux latitudes élevées (vers 40°) puis tout au long du cycle, les taches vont se rapprocher de l'équateur jusqu'au début du cycle suivant.
Les taches solaires sont la résultante d'une intense activité magnétique au sein de la zone de convection, si puissante qu'elle freine la convection et limite l'apport thermique à la surface du Soleil. Elles sont ainsi moins chaudes de 1 500 à 2 000 degrés que les régions voisines, ce qui suffit à expliquer pourquoi elles nous apparaissent, en contraste, bien plus sombres que le reste de l’étoile. Elle sont pourtant à une température proche de 3000 K. Si on pouvait les observer seules, on les verrait plus lumineuses que la pleine Lune. On remarque que les taches les plus grosses sont constituées d'une zone foncée au centre et d'une autre grise tout autour, la pénombre. La remontée à la surface du Soleil de plasma chaud est visible sous forme de granules d'environ 1.000 kilomètres de diamètre. Ce phénomène de convection peut être comparé à ce qu'on observe dans une casserole d'eau portée à ébullition.
Ces taches solaires ont une taille qui peut atteindre plusieurs dizaines de milliers de kilomètres. Leur durée de vie n'excède pas le temps mis par le Soleil pour effectuer une à deux rotations sur lui-même (il tourne sur lui-même en 27 jours). En suivant leur évolution pendant plusieurs jours sur la photo ci-contre, on les verra se déplacer de la gauche vers la droite.
En 1826, un modeste astronome amateur, H. Schwabe, commença un relevé systématique du nombre de taches solaires dans l’espoir de découvrir une nouvelle planète lors de son passage sur le disque, à l'image des transits de Mercure et Vénus. Ce programme ne donna pas le résultat escompté, mais Schwabe constata que le nombre de taches suivait des variations cycliques avec une durée moyenne d’environ 11 ans. Il découvrit ainsi le cycle de l’activité solaire.
A la même époque l'astronome suisse Rudolph Wolf parvint à reconstituer les cycles solaires depuis 1750.
On sait aujourd'hui que si le cycle moyen est de 11 ans, les courbes oscillent entre 9 et 14 ans (cycles 2 et 4).
Au début d'un cycle solaire, les taches apparaissent de préférence aux latitudes élevées (vers 40°) puis tout au long du cycle, les taches vont se rapprocher de l'équateur jusqu'au début du cycle suivant.
Les taches solaires sont la résultante d'une intense activité magnétique au sein de la zone de convection, si puissante qu'elle freine la convection et limite l'apport thermique à la surface du Soleil. Elles sont ainsi moins chaudes de 1 500 à 2 000 degrés que les régions voisines, ce qui suffit à expliquer pourquoi elles nous apparaissent, en contraste, bien plus sombres que le reste de l’étoile. Elle sont pourtant à une température proche de 3000 K. Si on pouvait les observer seules, on les verrait plus lumineuses que la pleine Lune. On remarque que les taches les plus grosses sont constituées d'une zone foncée au centre et d'une autre grise tout autour, la pénombre. La remontée à la surface du Soleil de plasma chaud est visible sous forme de granules d'environ 1.000 kilomètres de diamètre. Ce phénomène de convection peut être comparé à ce qu'on observe dans une casserole d'eau portée à ébullition.
Ces taches solaires ont une taille qui peut atteindre plusieurs dizaines de milliers de kilomètres. Leur durée de vie n'excède pas le temps mis par le Soleil pour effectuer une à deux rotations sur lui-même (il tourne sur lui-même en 27 jours). En suivant leur évolution pendant plusieurs jours sur la photo ci-contre, on les verra se déplacer de la gauche vers la droite.
L'observation des taches solaires est
potentiellement dangereuse, au même titre que l'observation du Soleil,
quand elle est réalisée sans précautions et sans protection. Sous
certaines conditions, il est possible d'observer sans instruments les
taches solaires, quand le disque solaire est bas sur l'horizon et
suffisamment obscurci par des brumes ou des fumées, mais cette activité
est fortement déconseillée en raison des risques inhérents à cette
pratique (cécité partielle…).
il est donc impératif d' utilisé les filtres ou lunettes spécialement adaptés a l' observation du soleil
L'interet de suivre l'évolution d'une tache solaire réside dans le fait que l'on peut observé au jour le jour selon la météo , la différence de forme et de taille de cette derniere
Voici donc le suivi sur 7 jours d' affilés de la tache AR 2529 du 09 au 15 Avril 2016 depuis Lyon avec le maksutov 180 SW , le reflex EOS 100D astrodon et la Cmos Zwo ASI 120 MM + filtre solaire maison avec feuille astrosolar Baader densité 5
jeudi 12 mai 2016
Saturne et Mars Bientot en Opposition
La merveilleuse Saturne sera le 03 Juin 2016 tout comme Mars le 22 Mai 2016 en Opposition avec le Soleil ce qui offre les meilleures conditions pour observé ces deux planètes avec un diamètre apparent conséquent :Saturne sera a 18.4" et Mars a 18.6"
De plus l' angle d'ouverture de ses anneaux sera quasiment a sa pleine ouverture
Saturne réalisée a lyon le 29 avril et le 05 mai 2016 depuis Lyon avec le Maksutov 180 SW ; la Cmos ZWO 120 MM refroidit , le correctuer de dispersion atmosphèrique ZWO et les filtres LRVB ZWO
a 2h40 GMT +1
Saturne le 29 avril 2016 depuis Lyon
Saturne le 05 mai 2016 depuis Lyon et avec l' ADC ZWO
De plus l' angle d'ouverture de ses anneaux sera quasiment a sa pleine ouverture
Saturne réalisée a lyon le 29 avril et le 05 mai 2016 depuis Lyon avec le Maksutov 180 SW ; la Cmos ZWO 120 MM refroidit , le correctuer de dispersion atmosphèrique ZWO et les filtres LRVB ZWO
a 2h40 GMT +1
Saturne le 29 avril 2016 depuis Lyon
Saturne le 05 mai 2016 depuis Lyon et avec l' ADC ZWO
Les Nuages de Mars
Mars est une planète mystèrieuse sur plusieurs aspects comme le phénomène encore inexpliqué des fameux nuages de Mars
Le 29 Avril 2016 et le 05 mai 2016 j' ai pu observé ce phénomène magnifique depuis Lyon avec le maksutov 180 et la Cmos zwo 120 MM refr(oidit avec correcteur de Dispersion Atmospherique ZWO et filtres LRVB ZWO aux alentours de 2h30 du matin .On peut clairement voir les fameux nuages de Mars
Mars depuis Lyon le 29 avril 2016
Mars depuis Lyon le 05 Mai 2016
Voici un extrait d'un article de Sciences et avenir de 2015
Le 29 Avril 2016 et le 05 mai 2016 j' ai pu observé ce phénomène magnifique depuis Lyon avec le maksutov 180 et la Cmos zwo 120 MM refr(oidit avec correcteur de Dispersion Atmospherique ZWO et filtres LRVB ZWO aux alentours de 2h30 du matin .On peut clairement voir les fameux nuages de Mars
Mars depuis Lyon le 29 avril 2016
Mars depuis Lyon le 05 Mai 2016
Voici un extrait d'un article de Sciences et avenir de 2015
Les astrophysiciens ne comprennent pas ces panaches observés à environ 250 km d'altitude : ces formations ressemblent à des nuages, mais ceux-ci ne s'observent normalement pas au-delà de 100 km.
Ce sont des astronomes amateurs qui ont observé et décrit en premier ces volutes nuageuses d’une taille impressionnante au-dessus de la surface de Mars. Elles ont été aperçues par deux fois en mars et en avril 2012. Depuis la communauté scientifique s’est penchée sur ce phénomène mystérieux et une étude sur le sujet vient d’être publiée dans la revue Nature. Elle confirme… l’absence d’explications pour ces observations.
Deux hypothèses peuvent expliquer la présence de ces nuages mais aucune n’est entièrement satisfaisante. La première est la présence d’une gigantesque tempête de glace d’eau ou de dioxyde de carbone mais "cela nécessiterait des écarts exceptionnels par rapport aux modèles de circulation atmosphérique pour expliquer la présence de formations nuageuses à de telles altitudes" souligne Agustin Sanchez-Lavega. L’autre explication est la présence d’une aurore martienne, similaire aux aurores boréales terrestres. C’est d’autant plus probable que la région au-dessous de laquelle se sont formés les nuages est connue pour présenter des anomalies magnétiques favorables à l’apparition d’aurores. Mais il faudrait que ces anomalies soient 1000 fois plus puissantes que sur Terre pour présenter cet aspect, ce qui n’est guère compatible avec la force du vent solaire enregistré en 2012. Rappelons que les aurores, boréales comme martiennes, sont provoquées par l’interaction des particules chargées des vents solaires avec la haute atmosphère. Au final, comme le résume les astronomes dans la conclusion de leur article, aucune explication ne rend complètement compte de la présence de ces nuages. Pour ajouter au mystère, en fouillant les archives d’Hubble, les scientifiques ont découvert la trace d’un phénomène identique en 1997 ce qui tend à prouver que des mécanismes récurrents provoquent la formation de ces panaches de fumée.
Jupiter , la grande tache rouge et l'ombre de Ganymède
Ce 28 avril 2016 dernier Jupiter nous offrait un beau spectacle , en effet a 22h30 environ on pouvait observé la Grande tache rouge et l'ombre de Ganymède un satellite naturel de la géante gazeuse
20 vidéos effectuées avec la Cmos Zwo 120 MM refroidit ( systeme maison) , filtres LRVB et le telescope Maksutov SW 180 a Lyon de 21h18 a 23h36 GMT + 1
20 vidéos effectuées avec la Cmos Zwo 120 MM refroidit ( systeme maison) , filtres LRVB et le telescope Maksutov SW 180 a Lyon de 21h18 a 23h36 GMT + 1
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